Virelles est une section de la ville belge de Chimay, située en Région wallonne dans la province de Hainaut.

Virelles possède une réserve naturelle, ainsi qu'un centre destiné à sensibiliser les visiteurs aux problèmes de l'environnement, qui porte le nom d'Aquascope de Virelles et dépend de l'association Natagora.

  

Le lac de Virelles est un étang semi-naturel, créé pour les besoins de l'industrie métallurgique locale. Avant cette époque, cet endroit était une étendue marécageuse parcourue par des ruisseaux.

Pour alimenter en eau la roue de la forge toute proche, une digue fut créée en 1580 et donna donc naissance à l'étendue d'eau.

Couvrant une superficie de 125 hectares, cet étang est aujourd'hui une réserve naturelle et est fréquenté par de nombreux promeneurs et autant de naturalistes. 

Voici l'historique de ce lac 


Commençons notre découverte de l'Aquascope 

La libellule est la mascotte de la réserve naturelle.

L’Aquascope, c’est un centre nature, fait de verre et bois, construit sur les berges de l’étang de Virelles. Tout y est mis en œuvre pour vous assurer un accueil chaleureux et vous emmener à la découverte d’une nature riche et préservée. Ici, pas d’animaux en captivité, pas de sensationnalisme, pas d’artifices…

Débutons le parcours par un sentier qui va nous permettre de découvrir la vie sous l'eau

Dirigeons-nous maintenant le long des berges en empruntant les passerelles en bois

Observatoire et mirador équipés d'une longue-vue  pour l'observation des oiseaux

 Passerelle de 85 mètres de long qui slalome entre les hauts arbres, vous approcherez de plus près la vie des oiseaux dans les arbres, offrant un autre regard sur le milieu forestier.

Le parcours extérieur est ludique et interactif. Il est parsemé de postes didactiques où l’on s’amuse autant que l’on apprend.

Mais que peut-on bien voir

à travers les yeux de ce rapace ?

Un castor ? Oui il représente le castor européen retrouvé dans le port de Bruxelles et relâché dans le parc en avril 2010.

Pour tout savoir sur le castor européen

 

Continuons notre promenade pour découvrir le côté plus sauvage du lac

Un sentier dans le bois longeant la rive nous amène vers la fin du lac

 L’Aquascope sensibilise aux problèmes de la pollution.

Certains dangers menacent la faune et la flore. Notre comportement aussi est parfois dangereux. Au centre de Virelles, on vous propose des pistes concrètes pour vivre en paix avec la nature qui nous entoure.

 


Promenade sur l'ancienne ligne de chemin de fer

Cette ligne fut créée par le Prince François-Joseph de Caraman-Chimay à partir de 1858 afin de participer au développement économique de la région alors isolée. Il se mit en tête d’améliorer radicalement les communications dans cette région jusqu’alors oubliée de la botte du Hainaut. Au milieu du XIXe siècle, Chimay n’était relié au reste du monde que par deux services publics de malle-poste, subsidiés par l’État : des diligences, tirées par deux chevaux, qui transportaient par des routes incertaines voyageurs (six maximum par voyage), petits colis et courrier postal vers Mons et Dinant. Pour le transport public de marchandises, rien n’était prévu : il fallait compter sur soi-même, ou sur la bonne volonté des fermiers locaux et de leur charroi.

Longue de 30 km, elle fut construite "à l’économie", évitant au maximum les nombreux obstacles naturels de la région, sauf près de Vaulx avec la construction du viaduc franchissant l’Eau Blanche.

L'abri de l'ancien quai de Virelles.

Le viaduc a été construit en 1856 pour permettre au chemin de fer de Chimay de franchir la vallée de l’Eau Blanche.

Edifié à quelques centaines de mètres seulement du déversoir de l’étang de Virelles, sa stature est imposante et en fait certainement un des édifices les plus remarquables de la région chimacienne, avec ses 26,5 mètres de hauteur, ses 140 m de longueur et ses 8 arches.

Il semblerait que les matériaux utilisés furent extraits de carrières se trouvant à proximité de l’édifice. Le grand-pont devait être miné durant les guerres 1914 et 1940, et ce n’est que de justesse qu’il échappa à la destruction. 

Panorama sur le bois de Blaimont depuis le dessus du pont.


Commentaires (3)

1. pascal 28/12/2015

Super reportage ,qui donne envie d'y aller. la chouette et le castor reste quand même mes préférés. merci .

2. Wannou 07/09/2012

Encore une belle surprise qui nous attend tout au long....
Je connaissais Chimay pour autre chose...
Je m'empresse de faire découvrir en partageant à mes "ami(e)s.!!!!
Merci pour tout.
Cordialement
Wannou

3. Divin 07/09/2012

Encore un beau
on peut ajouter que la superficie d'origine du lac était de 50ha elle a été augmentée en 1770, un document pdf ajoute encore quelques infos http://www.ville-de-chimay.be/decouvrir-chimay/nos-anciennes-communes/baileux/virelles.pdf

Merci pour cette découverte...

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