Le Domaine de Bokrijk, ce sont 550 hectares de sensations pures.

Ses chaumières nous invitent à un plongeon dans un proche passé, loin de l'électricité, de la télévision, du téléphone...

 


Le Musée en plein air de Bokrijk a ouvert ses portes aux premiers visiteurs en 1958. Selon certaines sources, le fait que cela coïncide avec l’année de l’Expo 58, la fameuse exposition universelle organisée à Bruxelles, ne doit rien au hasard.

En résumé, la mission du Musée en plein air de Bokrijk est la suivante : rassembler, conserver, protéger, étudier et faire découvrir de façon intéressante à un large public diversifié, en interaction avec celui-ci, l’ensemble du patrimoine culturel (immobilier, mobilier et immatériel) ainsi que la culture liée à la vie quotidienne à la campagne en « Flandre » - et par extension dans le « Plat Pays» – à partir de l’an 1500. 

 


Les bâtiments historiques, qui sont plus de 100, (fermes, maisons de village, deux églises, une école, deux moulins à vent, des auberges, etc.) sont entourés de fleurs, de plantes et d'arbres issus du paysage authentique. Des enclos complets furent réaménagés avec des étables et des hangars... Même l'intérieur des bâtiments, le mobilier, l'équipement ménager, l'équipement agricole...

Tout est présent de manière authentique. 

 

visite virtuelle à 360°


Le Musée en plein air compte trois villages qui représentent chacun une région :

la Hesbaye, la Campine et la Flandre orientale et occidentale.

Chacune a sa personnalité, son angle d’approche, ses expériences et ses activités.

Il faut deux jours pour pouvoir visiter tous les coins et recoins de ce domaine.

Un site avec de très belles photos des maisons

 


Saviez-vous que...

Présentes dans chaque maison, gonflées et nouées, les vessies de porcs séchées servaient de ballon pour les jeux des enfants ou étaient utilisées comme gourde ou encore comme tabatière, comme sur cette photo.

 

Elles faisaient office de vitres dans les maisons pauvres.

La baratte servait à la fabrication du beurre. 

Ce travail étant très fatigant, certains paysans astucieux avaient imaginé une roue dans laquelle ils faisaient marcher un chien. Le mécanisme entraînait le bras de la baratte à l'intérieur de la maison.


 

Bêtes et gens vivent dans le même bâtiment avec ouvertures de trappes donnant de l'étable directement dans la cuisine qui sert autant à la préparation des repas des habitants qu'à celle des bêtes.

La chaleur dégagée par les animaux en hiver réchauffe ainsi la maison.

Mais à quoi pouvait bien servir ceci ?

Tout simplement pour les premiers pas d'un enfant. Placé dans le trou, les pieds au sol, l'enfant pouvait aller et venir, soutenu par la planche.

Le revêtement des sols au départ était de la terre battue. Par la suite, le paysan a utilisé les pierres d'alluvions de la Meuse, puis par des carreaux en terre cuite pour recouvrir le sol et ainsi mieux se protéger contre les incendies de forêts très fréquents en campine. En effet, vu la composition du sol, le feu se propageait très facilement à l'intérieur des maisons.

Les murs en brique ont aussi permis de mieux isoler la maison des incendies (premiers murs en briques vers 1700)

 
 
Envie de découvrir ce beau musée en plein air,
voici le site officiel pour avoir toutes les infos à la préparation de votre balade
 
 
 
Commentaires (1)

1. pascal 29/12/2015

Un pépé prés de chez moi a une baratte et il fait son beurre , j'ai visité une maison en Dordogne où il y avait des vache sous le rez de chaussée . ils disent qu'ils font une forte économie d'énergie . je comprends pourquoi maintenant . merci .

Ajouter un commentaire

Vous utilisez un logiciel de type AdBlock, qui bloque le service de captchas publicitaires utilisé sur ce site. Pour pouvoir envoyer votre message, désactivez Adblock.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×