Le chemin de ronde et un superbe panorama à 360° sur Bruxelles.

Vue vers la Place Louise (à gauche l'Institut Bordet spécialisé dans le traitement des cancers).

Vue vers la commune de St-Gilles.

Ouverture dans la tour d'angle, fermée par une trappe en bois.

Moyen de défense ou d'observation ?

Les rayons du soleil filtrant au travers la couche nuageuse au-dessus de Drogenbos et Anderlecht.

Centre-ville près de la gare du Midi (la haute tour est la Tour des Pensions).

Sur les murs, des panneaux nous situent les principaux monuments vus depuis la tour.

Vue vers la rue Haute (quartier des Marolles) et au loin le Heysel. En zoomant la partie avec la flèche, on aperçoit bien l'Atomium et le Palais des Expositions. 


Fin de la visite par les sous-sols.

Belle exposition d'armes et d'arbalètes.

Conteneur de poudre noire pour fusils ou canons.

Les ouvertures, dans les niches, sont des archères. Des hommes armés d'un arc à flèches ou d'une arbalète y étaient postés pour surveiller le passage central. Ils pouvaient ainsi tirer à bout portant sur des ennemis qui s'y seraient introduits. Les murs de la porte de Hal étaient constitués d'une maçonnerie de brique et de pierre de plus de trois mètres d'épaisseur et étaient susceptibles de mieux résister aux boulets lancés par les catapultes et les trébuchets.


Sortie par la façade extérieure donnant vers la Chaussée de Waterloo.

Tous les matins, le guetteur annonçait l'aube en sonnant de la trompe du haut du bâtiment, indiquant par la même occasion son ouverture. En effet, les portes de la ville étaient ouvertes du lever au coucher du soleil. Il était donc impossible à quiconque d'entrer la nuit dans la ville. C'est pourquoi nombreuses étaient les auberges, installées hors des murs aux abords des portes - le long des chaussées principales - qui accueillaient les voyageurs arrivés après le couvre-feu.

A l'origine, la gestion de la fortification et de ses portes était confiée aux familles nobles de la ville, regroupées en sept lignages. Ceux-ci nommaient un portier pour chaque porte. Mais, dès 1421, les métiers, réunis en neuf nations, prirent également part à la gestion de la ville. A partir de ce moment, chaque porte était placée sous la responsabilité de deux portiers, l'un nommé par un  lignage, l'autre par une nation. Chaque porte était aussi dotée de deux serrures et il fallait donc la présence des deux hommes pour l'ouverture et la fermeture.

Au pied de la tour, un petit étang symbolise le fossé rempli d'eau qui entourait jadis la ville.

Actuellement, il ne subsiste que ces 3 canons dans le jardin. Ils rappellent l’origine militaire et défensive de la Porte de Hal, mais aussi le fait qu’elle ait été un musée d’armes et d’armures.

Sculpture en granit rose de Manolo Paz, 1999

Cette pierre levée dans le parc, antique symbole solaire dédiée au Pèlerin Anonyme, est le point de rassemblement et de départ du pèlerinage vers Saint-Jacques de Compostelle.


La Porte de Hal dans les Arts !

La Porte de Hal est représentée, vers 1565-1568, par Pieter Brueghel l'Ancien dans sa toile "Le vin de la Saint-Martin".

 

 

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