Le musée a trouvé un magnifique écrin : la maison De Valk (littéralement, le "Faucon") à quelques pas de la Grand-Place de Bruxelles.
Cette maison classée a été construite en 1697. Elle doit son nom à la famille De Valk, propriétaire des lieux à l'époque.
"De Valk" était aussi le nom d'une bière brassée à cet endroit il y a des siècles.

Un plongeon dans l'univers du cocao et du chocolat.

Une cabosse.
Celle-ci servait de monnaie d’échange aux Aztèques: un esclave pour 100 fèves, un lapin pour 10 fèves.

A l’heure où les machines n’existaient pas, les incas préparaient leur breuvage cacaoté à l’aide d’une Metate. Cette pierre était souvent réalisée en basalte avec une pente facilitant le concassage et le broyage.
Les Aztèques  s’agenouillaient  devant la partie supérieure et exerçaient une mouture d’avant en arrière à l’aide d’un Mano (pierre de basalte plus large utilisée pour presser les fèves). Le broyage manuel était sommaire et grossier.​

Le cacao était alors un breuvage rituel appelé « xocoatl » ( = eau amère) composé de fèves de cacao grillées et moulues, mélangées à de l’eau et des épices (piment, poivre, clou de girofle).

En 1528, Cortez ramena le cacao en Espagne ainsi que les ingrédients nécessaires à la fabrication du chocolat. Vers la fin du XVIe siècle, le cacao devint vraiment à la mode, après avoir subit quelques transformations, comme l’ajout du sucre au lieu du chili pour que cette boisson puisse mieux répondre au goût européen.​

La chocolatière.

C’est une verseuse destinée à la préparation puis au service du chocolat.

Sa forme générale, ne diffère pas de celle de la cafetière : elle est le plus souvent en forme de poire, montée sur trois pieds, munie d’ un bec haut et court attaché au col. Elle présente parfois une anse en bois noircie placée dans l’axe du bec ou, beaucoup plus fréquemment, un manche rond perpendiculaire à celui-ci.

Ce qui identifie la chocolatière ce n’est pas son manche, mais l’orifice circulaire percé dans le couvercle. En effet pour incorporer à l’eau ou au lait l’épaisse pâte de cacao, il était nécessaire que le mélange versé dans la chocolatière soit chauffé et mélangé en permanence par un « moussoir » a ailettes. Le "moussoir" est introduit à travers le couvercle, grâce à cet orifice.

Tasse en porcelaine précieuse. Chaque jour, Marie-Thérèse d’Autriche en buvait plusieurs fois tout au long de la journée.

En 1912, à Bruxelles, Jean Neuhaus, inventa la première bouchée fourrée, au chocolat. Il la baptisa "Praline". 

Quelques années plus tard, son épouse inventa le « Ballotin », la boîte qui permit d’emballer les pralines avec délicatesse. Plus de quarante chocolatiers sont aujourd’hui présents dans la ville de Bruxelles.

La réputation du chocolat belge n’est plus à refaire. Cette dernière provient du fait que le chocolat belge est composé de 100% de beurre de cacao et de la qualité des divers ingrédients.​

Manneken-Pis (gamin qui pisse) est le symbole de l'indépendance d'esprit des Bruxellois. 
Avant de devenir un symbole du folklore et de se voir offrir les tenues les plus diverses, Manneken-Pis a d’abord été et reste une fontaine. Il a ainsi joué dès le 15e siècle un rôle essentiel dans l’ancienne distribution d’eau potable, un système renommé alors dans toute l’Europe.​

 

Commentaires (1)

1. pascal 28/12/2015

je comprends pourquoi vos chocolats sont au top , avec une telle explication . merci Nini

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