Ce domaine a été laissé à l'abandon durant de longues années. Le nouveau propriétaire a décidé de tout remettre en état et de permettre au public de le visiter.


Le portail.

Le portail et les grilles en fer forgé portent les initiales des familles Pommerou et Aligre, commenditaires d'importants travaux de transformations du domaine à la fin du 18e et 19e siècle.

A la révolution française, la propriétaire fit bûcher (marteler) les armes de la famille figurant sur les maçonneries et démolir le colombier, symboles de féodalité. Cette attitude complaisante envers la révolution lui a permit de conserver ses biens et de sauver l'essentiel du domaine.

Allée principale.

Sur les 588 tilleuls de l'axe principal du domaine, 18 ont été abattus. Les propriétaires ont fait replanter 200 jeunes tilleuls qui atteindront leur maturité d'ici 30 ans.

Curiosité : l'allée gagne 1m de largeur près du château pour créer un effet de perspective paradoxal. Vu du portail, le château se rapproche ; et de la Cour d'Honneur la route semble plus lointaine.

Le château est en cours de rénovation. Devant le château se trouve la cour d'honneur. Le bas jardin se situe à gauche de la cour d'honneur.

Le potager.

Le domaine du Grand Daubeuf a ouvert tout récemment au public son potager cultivé en permaculture

Des chaises nous invitent au repos.

y produisant ainsi des légumes et des fruits de grande qualité nutritive et d’un goût incomparable, sans produits chimiques, pesticides...

96 massifs composent ces espaces verts , mélangeant arbres fruitiers, arbustes à baies, légumes et fleurs. 

Le jardin des graminés.

Le jardin des mousses.


Le chenil et les écuries en pleine rénovation.

Le chenil, unique en son genre, rappelle l'époque où l'on pratiquait la vénerie ou "chasse à courre" à Daubeuf. Polygone à 12 côtés, distribuant 7 niches en duplex, ce bâtiment a été restauré à l'identique en 2017.

Les grandes écuries, en pleine restauration ont été construites à la fin du 19e siècle.

Les deux magnifiques ailes courbes qui accueillaient des chevaux du côté nord et des voitures hippomobiles au sud, forment une symétrie parfaite.

Le parc et le bas-jardin.

Le public peut parcourir d’incroyables massifs de rhododendrons géants aux couleurs flamboyantes auxquels les jardiniers ont redonné une seconde vie en créant un circuit sous les branches qui se mêlent avec les racines donnant l'mpression que l'on se retrouve dans une mangrove. 

et se rendre également dans les bas jardins du Domaine en descendant une magnifique volée d’escaliers de pierre.

Dans le parc deux magnifiques tulipiers de Virginie dont un était en fleurs attirent le regard.

Situé en contre-bas et délimité par une balustrade identique à celle de la cour d'honneur, ce jardin est une création du paysagiste Eugène Buhler vers 1870. Il est orné de rosiers grimpants, d'hortensias et de viornes. Il conduit progressivement le regard du promeneur à se perdre dans le grand paysage cauchois.

L’art contemporain mis à l’honneur.


Depuis le 1er Juin dernier, l’artiste néerlandais Krijn de Koning présente une installation au Domaine du Grand Daubeuf dans le cadre de la mission «  Voisins de campagne » mise en place par le centre d’art contemporain de Normandie du 10 Juin au 29 Octobre prochain 2017.

 

Reportage suivant : Saint-Saëns dans le Pays de Bray

 

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