Haut-lieu de l’histoire maritime, Saint-Valery-en-Caux est une cité qui abrite un port en plein cœur de la ville, à proximité d’un front de mer entièrement aménagé pour la promenade et la découverte.

Le phare est une tour blanche avec haut vert sur la jetée-Ouest. Il a été construit en 1872 puis modifié en 1914.Sa portée varie de 5 à 15 milles selon le temps.
Il est alimenté électriquement depuis 1958.
Le feu rouge de la jetée est un candélabre en fonte datant de 1857.

Au bout de la jetée ce phare n’offre à priori rien d’exceptionnel. Pourtant lorsque la jetée est vide, ce phare réussi à capter un charme particulier qui en fait l’un des phares les plus photographiés de la côte.

La digue avec le casino au loin (bâtiment blanc).

Rythmé quotidiennement par les marées, le port de plaisance est composé d’un avant-port et d’un bassin de plaisance avec 550 places.

Grâce à des portes de navigation, s’ouvrant et se refermant telle une écluse, le bassin de plaisance reste toujours en eau contrairement à l’avant-port qui lui se vide et se remplit suivant le rythme des marées.
La pêche a toujours fait partie de la vie de Saint-Valery-en-Caux.
Des campagnes de pêche pour l'Islande ou Terre Neuve (morue), à la pêche aux harengs, maquereaux, merlans, soles, turbots, etc... il y a toujours eu des marins, que ce soit sur des bateaux de grand ou petit tonnage, ou sur de simples barques.

A noter la présence de bateaux de pêche dans l’avant-port qui, toute l’année, vendent à leur retour sur les étals, la majeur partie de leur butin (rousettes, soles, carrelets, cabillauds,…)

Marin partant en pleine mer pour la pêche.

Observez la couleur de l'eau ! La lumière et le soleil confèrent à la mer des teintes plus ou moins vertes/bleues.

Maisons sur les falaises.

Falaises en direction de Veules-les-Roses.

Falaises en direction de Veulettes-sur-Mer.

La maison dite Henri IV sur les quais

Cette splendide maison, classée Monument Historique, fut construite en 1540 par un riche armateur valeriquais, Guillaume Ladiré, époque pendant laquelle les normands découvrirent le Brésil et en rapportèrent de nouveaux produits.

Vue de la cour intérieure.

De nombreuses effigies, sculptées dans le bois, représentent des scènes dites «exotiques», évoquant ces voyages. 

Sur le linteau de la porte, noter la frise avec les deux têtes de licornes affrontées.

Outre ces scènes empruntées aux souvenirs du «nouveau monde», on retrouve sur cette façade une iconographie inspirée de la Renaissance italienne, avec feuillages, coupes, rinceaux et figures issues du bestiaire de cette époque.

Henri II s'arrêta à Saint-Valery-en-Caux en 1550 et fut probablement reçu dans cette maison par les notables de la ville auxquels il octroya le privilège du franc salé. C'est pourtant au souvenir de Henri IV que la tradition locale a dédié la plus belle maison de ce quartier Saint-Léger.

La maison est maintenant un lieu d’exposition prestigieux et le siège de l’office du tourisme de la ville.

Elle est aussi un des rares édifices rescapés des destructions de 1940 (Rommel pilonna Saint-Valéry et fit de nombreux prisonniers).

Ruelles dans le vieux quartier de la ville avec ses maisons en brique et silex.On y trouve encore de nombreuses maisons de marins et d’armateurs..

Rue des Pénitents, quartier Saint-Léger. Nous sommes derrière la maison Henri IV, dans le quartier des pêcheurs. Ces maisons, en brique et silex datant du 17e siècle (celle du fond par exemple), caractérisent l’architecture de Saint-Valéry.
 

Cloître des Pénitents

Dans les anciens quartiers de la ville, on peut découvrir le Cloître des Pénitents.

C'est à la demande des gens de la région que des moines franciscains s'installent à Saint -Valery en 1623 et fondent un couvent dénomé Notre-Dame-de-Bon-Secours. Les moines avaient pour mission essentielle de mettre dans le droit chemin les marins de St-Valéry-en-Caux.


Le cloître en grès, composé de 14 arches, date du début du 17e siècle tandis que la chapelle est légèrement postérieure : milieu du 17e.


C'est là qu'à la Révolution se trouvait le siège du Club des Jacobins.

Ensuite cela devint l'écurie d'une caserne ce qui entraîna la disparition des richesses accumulées grâce aux dons des armateurs. En 1870, le couvent servit d'hospice.


 

reportage suivant

: Ecomusée de la pomme à Bretteville-du-Grand-Caux

 

 

 

Commentaires (1)

1. Christiane Broeders 23/09/2015

Bravo Nicole.... Super intéressant.... Encore un bel endroit à découvrir...

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