Un château au bord de l’eau !

Situé sur la falaise, le château domine la ville et la mer et offre un point de vue exceptionnel sur le front de mer.

Le Château-musée représente un fier témoin de l’époque médiévale de la cité. Son édification s’échelonna sur près de trois cents ans, entre le 15e et le 18e siècle.

Constitué de grès et de silex, ce château-fort avec pont-levis, meurtrières, créneaux et merlons possède tous les attributs d'un château médiéval qui se respecte. Relié aux fortifications qui encerclaient la ville, il était destiné au départ à surveiller le littoral.

Lieu de vie des gouverneurs de la ville, le château servit de lieu de défense contre les Anglais durant la Guerre de Cent Ans.
À partir de la Révolution française, il fit office de prison puis de caserne.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, lors de la construction du mur de l'Atlantique, le château est à nouveau utilisé comme place-forte : l'ensemble des défenses est alors constitué de murs et de blockhaus, venus renforcer les murailles et les enceintes anciennes du château.

Classé monument historique depuis 1862, la forteresse renferme un musée, faisant double emploi. D’une part, il évoque le passé maritime de la ville du XVIe au XXe siècle. D’autre part, il abrite une importante collection d’ivoires, et ce depuis 1923. L’ouverture de ce musée était pourtant compromise dans la mesure où l’édifice était menacé de démolition au début du 20e siècle.


La visite de ce musée démarre par la présentation d’objets relatifs à la Marine : cartes, instruments de navigation, sabres d’abordages, etc....

 

 

 

De même, sont présentées différentes maquettes de voiliers.

Au fil des salles et des vitrines, on va admirer de magnifiques objets en ivoire :

maquettes de bateaux entièrement en ivoire (de la coque jusqu'aux cordages),

Maquette d'une corvette prise dans la tempête animée par un mécanisme d'horloger datant de 1830/1840 lui donnant un mouvement de tangage derrière un rouleau rotatif de flots mouvementés.

cadrans à boussoles du 18e siècle, objets religieux, râpes à tabac ou encore éventails, peignes et carnets de bal... sont l’héritage de l’importation des siècles passés.

La collection d’ivoires que possède le château-musée, lui confère toute sa renommée. D’autant que les 1 500 pièces, exposées au public, proviennent de l’artisanat dieppois, florissant du 16e au 19e siècle du fait de l’arrivage massif d’ivoire d’éléphants d’Afrique et d’Asie car Dieppe était un important port de commerce. 

La reconstitution d'un atelier d'ivoirier permet également de montrer les outils et les techniques utilisés pour façonner ce précieux matériaux appelé aussi "l'or blanc".

Ceci n'est qu'un aperçu de ce que vous pourrez voir dans ce musée. Il m'est difficile de vous montrer toutes les pièces d'ivoire de la collection.


Un reportage sur l'histoire des ivoiriers à Dieppe.


 

Terminons notre promenade 2015 par les ruines du château féodal d'Arques-la-Bataille

 

 

 

Commentaires (1)

1. pascal gatto 21/02/2017

Un travail minutieux et super beau . Dommage que se soit avec les défenses d'éléphant . les photos sont bien en tous point .Merci .

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