Caudebec est un mot qui vient du scandinave kald = froid et bekk = ruisseau

Au cœur du Parc Naturel des Boucles de la Seine-Normande, Caudebec-en-Caux est une de ville de bord de Seine dont l’histoire est restée intimement liée à celle de la navigation. Il suffit de se promener sur ses quais récemment refaits pour se laisser emporter par les effluves du fleuve : les cargos en transit, les bateaux de croisière qui glissent docilement au soleil. 

La Seine et le Pont de Bretonne

 


 Découvrons maintenant le parcours du patrimoine médiéval (1h30 de visite à pied)

Les vestiges du passé ont résistés aux bombardements de la Seconde Guerre Mondiale.

L’église Notre-Dame, la Maison des Templiers, la prison médiévale, les vestiges de fortifications… ces vieilles pierres sont le symbole d’un essor et d’une prospérité considérables et ont fait de la ville la capitale du Pays de Caux au Moyen-Âge. 

 

PENITENTIER CIVIL MEDIEVAL

La prison était encastrée dans les remparts qui entouraient la ville.

C'est le seul bâtiment qui subsiste de l'ensemble judiciaire du Grand Bailliage de Caux et l'un des rares vestiges de prison médiévale encore visible en France.

Les procès avaient lieu dans la cour et les condamnés à mort étaient emmenés au gibet situé sur le Mont Calidu.

 

Les murs avaient un mètre d'épaisseur.

Au rez-de-chaussée se trouvaient les cachots pour les prisonniers de longues durées et les condamnés à mort. Au premier étage se trouvaient les chambres de sûreté pour les peines légères et le deuxième étage était constitué d'un vaste grenier faisant office de dortoir pour les gardiens

L'actuelle rue du Bailliage qui se terminait en cul-de-sac dans les remparts s'appelait la rue Malerepast, par allusion aux mauvais repas que servait l'Hôtel de la Prison à ses prisonniers.


 Tours d'Harfleur et des Fascines (fortifications médiévales). Ces fortifications ont été élevées à partir de 1378 ; Ces deux tours en sont les deux principaux vestiges. Elles sont représentatives d'une fortification urbaine prenant en compte la généralisation de l'artillerie à feu.

Inscription sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques le 28 février 1996

Au Moyen-Age, Caudebec était une ville fortifiée ceinturée de murs de trois à quatre mètres d'épaisseur. De puissantes tours comme celles-ci s'élevaient aux angles des hautes murailles.

 

Au nord de la Tour des Fascines se trouvait des marais ; une salle voûtée y existe encore. Dans le couloir, on trouve les vestiges d'un escalier de pierre qui devait accéder aux terrasses supérieures.

 

Tour d'Harfleur présente un intérêt historique puisque c'est un exemple d'architecture militaire et le dernier vestige des fortifications.

 


 Maisons à colombages, 12, 12bis et 14 Grande-Rue

Inscription sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques le 9 décembre 1940. 

 


Maison dite « des templiers » (xiie et xiiie siècles), peut-être parce qu'elle a servi de temple protestant au moment de la Réforme.

Elle a échappé à la destruction totale en 1940, probablement à cause de sa structure en pierre, puis elle a été sauvée par une association.

C'est l'une des rares maisons normandes d'époque médiévale aussi ancienne.

Elle abrite un petit musée d'histoire et d'archéologie locale (musée Biochet-Bréchot) qui raconte, entre autres, l'histoire de l'expédition du Latham 47 de Guilbaud disparu en mer de Barents avec Amundsen et qui présente également une épée viking draguée en Seine et une collection de plaques de cheminée. Classée MH depuis 1899

 

 

 

Suite de la visite

  

 

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