HOTEL DU BAILLI. 
Inscription sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques le 28 février 1996.

 Edifice de brique, ordonnancé, construit à la fin du 18e siècle (portail daté 1786) et attribué au bailli de Caux.

Il est très homogène ; une partie de son décor intérieur (boiseries, portes, cheminées...) a été préservée. Représentatif d'une architecture domestique à commanditaire aisé, peut-être issu de la noblesse de robe.

C'est une propriété privée.


EGLISE NOTRE-DAME : (xve et xvie siècles).

 Le roi Henri IV aurait dit qu'elle était l'une des plus belles églises de France : « C'est la plus belle chapelle de mon royaume »

"Une dentelle de pierre" disait Victor Hugo pour évoquer cet édifice à l'architecture superbe.

 

De style gothique flamboyant, cet ensemble harmonieux a pu voir le jour grâce à la générosité des confréries qui ont offert pour leur chapelle vitraux et statues représentants leurs saints patrons. 

Mutilée par les guerres de religion et la seconde guerre mondiale, elle conserve malgré ses défigurations successives, un passage du Magnificat, sculpté en lettres gothiques sous son toit, des familles entières du petit peuple taillé dans la pierre de son portail ouest, des fonts baptismaux en bois sculpté superbes, et des vitraux des XVe et XVIe siècles exceptionnels. 

 

 

L'église est sans aucun doute l'un des plus beaux joyaux du territoire.

 

Son portail ouest est finement sculpté et décoré de tout un peuple de sculptures (333 à l'origine) représentant des saints, mais aussi des personnages de la vie quotidienne de l'époque, dont un joueur de loure qui constitue une des rares représentations de cet instrument de musique disparu.

 


 Deux rivières traversent la ville : la Sainte Gertrude et l'Ambion. Elles ont joué un rôle prépondérant dans le développement de la tannerie au Moyen-Age.

Au fil de l'Ambion, 12 moulins étaient utilisés pour la tannage des peaux. Ils rejetaient les eaux de teinture dans la rivière qui dégageait alors de fortes odeurs.


Le saviez-vous ?

A la pointe de l'élégance : la ville était renommée pour ses chapeaux de feutre "le caudebec" et ses gants de chevreau si fins qu'on disait qu'ils tenaient dans une coquille de noix.

Pour connaître l'historique de ce chapeau de feutre cliquez sur l'image ci-dessous

 


La Seine à Caudebec-en-Caux - Eugène Boudin - 1889

Eugène-Louis Boudin est un peintre français, né à Honfleur (Calvados) le 12 juillet 1824, mort à Deauville (Calvados) le 8 août 1898.

Il fut l'un des premiers peintres français à saisir les paysages à l'extérieur d'un atelier.

Grand peintre de marines, il est considéré comme l'un des précurseurs de l'impressionnisme.

 


Le Jardin du Chat Lunatique à Normanville

  

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Commentaires (2)

1. gatto pascal 12/09/2014

coucou c 'est toujours un plaisir de voir et d'ouvrir le Routard , car il se cache a l'intérieur une multitude de surprise toute aussi belle les une des autre , rien a dire de plus que........ MERCI

2. brigitte vanderhaegen limage 11/09/2014

sublimes photos comme toujours, et pleins de renseignements historiques ....un plaisir a lire et a regarder ...merci Clione

Ajouter un commentaire

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site